Cette proposition à l’inverse des parcs composés de manière classique
propose l’instauration d’un processus de constitution d’un parc mouvant
changeant.
C’est un parc pépinière, c’est à dire que au-delà de son usage initial comme lieu de loisir, il porte une autre dimension plus globale d’outil d’aménagement de la ville, reflétant dans son développement l’évolution de l’urbanisation de Nyon.
Le réseau d’eau. «une promenade le long du canal»
Le projet tire-parti des deux bassins de rétention envisagés, en les reliant par un canal, ces deux éléments sporadiques d’aménagement du territoire deviennent les composants de l’infrastructure globale de la cité.
Le canal dont le tracé suit un cheminement piéton pré-existant oriente le paysage et guide le promeneur des quartiers sud jusqu’à la gare.
Cette mise en scène de l’infrastructure donnera au parc une dimension résolument urbaine.
Constitution de la voie sud.
Les deux impasses se faisant face au sud du parc sont reliées de sorte
à border le parc d’un réseau urbain continu.
Le tracé du canal et celui de la voie sud dessinent une bande sur laquelle seront implantés les programmes scolaires de la seconde phase.
Le réseau de plantations. «Un palais végétal»
Le site est couvert d’une trame orthogonale de peupliers, 6mx6m comme autant de poteaux des salles hypostyles des palais antiques.
C’est une trame architecturale, commune à l’habitat; car ce qui nous intéresse ici sont les relations entre l’architecture et le paysage et la façon dont ils se construisent et se nourrissent l’un l’autre.
Les racines assèchent le sol et le stabilisent telle la ferraille dans le béton, les troncs structurent l’espace,dessinent des perspectives, les feuillages créent une canopée sorte de plafond que la lumière traverse. Cette densité végétale initiale sera creusée au fur et à mesure du temps et du développement de la ville . Les arbres prélevés afin d’agrémenter les nouveaux espaces publics de la ville laisseront la place à des clairières programmées d’activités ludiques, pédagogiques et sportives. Les nouvelles clairières (forme,situation,programme)seront élaborées en concertation avec les utilisateurs du parc et les concepteurs successifs.
Le processus de base s’énonce clairement:
Les prévisions d’accroissement de la population du canton de nyon réalisées par l’observatoire statistique porte approximativement à 2500 le nombre de logements neufs nécessaires sur les vingt prochaines années soit environ 2700 m linéaires de voies nouvelles a réaliser. Cela représente environ 900 arbres. Le parc se propose
d’être le lieu d’élevage de ces arbres. C’est en cela que plus qu’un parc nous proposons une peupleraie intégrant les notions de plaisirs, de contemplation,de loisirs inhérents aux parcs contemporains.
900 arbres représentent dans le parc une surface totale de 2 hectares.
Sur 20 ans, 2 hectares de nouveaux espaces libres seront crées et aménagées.
Cette installation alliant caractère industriel,urbain et paysager crée un paysage changeant
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propose l’instauration d’un processus de constitution d’un parc mouvant
changeant.
C’est un parc pépinière, c’est à dire que au-delà de son usage initial comme lieu de loisir, il porte une autre dimension plus globale d’outil d’aménagement de la ville, reflétant dans son développement l’évolution de l’urbanisation de Nyon.
Le réseau d’eau. «une promenade le long du canal»
Le projet tire-parti des deux bassins de rétention envisagés, en les reliant par un canal, ces deux éléments sporadiques d’aménagement du territoire deviennent les composants de l’infrastructure globale de la cité.
Le canal dont le tracé suit un cheminement piéton pré-existant oriente le paysage et guide le promeneur des quartiers sud jusqu’à la gare.
Cette mise en scène de l’infrastructure donnera au parc une dimension résolument urbaine.
Constitution de la voie sud.
Les deux impasses se faisant face au sud du parc sont reliées de sorte
à border le parc d’un réseau urbain continu.
Le tracé du canal et celui de la voie sud dessinent une bande sur laquelle seront implantés les programmes scolaires de la seconde phase.
Le réseau de plantations. «Un palais végétal»
Le site est couvert d’une trame orthogonale de peupliers, 6mx6m comme autant de poteaux des salles hypostyles des palais antiques.
C’est une trame architecturale, commune à l’habitat; car ce qui nous intéresse ici sont les relations entre l’architecture et le paysage et la façon dont ils se construisent et se nourrissent l’un l’autre.
Les racines assèchent le sol et le stabilisent telle la ferraille dans le béton, les troncs structurent l’espace,dessinent des perspectives, les feuillages créent une canopée sorte de plafond que la lumière traverse. Cette densité végétale initiale sera creusée au fur et à mesure du temps et du développement de la ville . Les arbres prélevés afin d’agrémenter les nouveaux espaces publics de la ville laisseront la place à des clairières programmées d’activités ludiques, pédagogiques et sportives. Les nouvelles clairières (forme,situation,programme)seront élaborées en concertation avec les utilisateurs du parc et les concepteurs successifs.
Le processus de base s’énonce clairement:
Les prévisions d’accroissement de la population du canton de nyon réalisées par l’observatoire statistique porte approximativement à 2500 le nombre de logements neufs nécessaires sur les vingt prochaines années soit environ 2700 m linéaires de voies nouvelles a réaliser. Cela représente environ 900 arbres. Le parc se propose
d’être le lieu d’élevage de ces arbres. C’est en cela que plus qu’un parc nous proposons une peupleraie intégrant les notions de plaisirs, de contemplation,de loisirs inhérents aux parcs contemporains.
900 arbres représentent dans le parc une surface totale de 2 hectares.
Sur 20 ans, 2 hectares de nouveaux espaces libres seront crées et aménagées.
Cette installation alliant caractère industriel,urbain et paysager crée un paysage changeant
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